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Affiche du film Restless

Restless


Sortie  2011  (1h35)
Réalisé par  ,
Avec  , , ,
Genre 
Nationalité  Usa
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Presse vote ouivote ouivote ouivote ouivote non (4/5)

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Résumé du film Restless

Bien qu’en phase terminale d’un cancer, la jeune et jolie Annabel Cotton est animée d’un amour profond de la vie et de la nature. De son côté, Enoch Brae a cessé d’avoir envie de faire partie du monde depuis que ses parents sont tragiquement morts dans un accident. Lorsque ces deux êtres à part se rencontrent à un enterrement, ils se découvrent d’étonnants points communs. Pour Enoch, dont le meilleur ami se trouve être le fantôme d’un pilote de guerre kamikaze, et Annabel, qui voue une fascination à Charles Darwin et à la vie de toute créature, c’est le début d’une relation exceptionnelle. En apprenant la mort imminente d’Annabel, Enoch propose de l’aider à vivre ses derniers jours avec intensité, au point de défier le destin, les traditions et la mort elle-même.

Les Critiques de la Presse vote ouivote ouivote ouivote ouivote non

Le Monde:
Ce qui fait aussi le prix de "Restless", qui en fera sans doute un des plus beaux films de son auteur, c'est la manière dont il dépasse le système un peu figé (...).

Cahiers du Cinéma:
"Restless" est certainement un des films de Gus Van Sant les plus complexes et aboutis. Et comme il arrive souvent chez des artistes de cette envergure, ce n'est pas l'oeuvre la plus mystérieuse ni la plus difficile qui occupe cette place.

Critikat.com:
"Restless" donne une inflexion étonnamment pop à la filmographie de Gus Van Sant. Les intentions sont floues ; le résultat, lui, envoûte, et tient son équilibre miraculeux presque jusqu'à la fin. Un film imparfait, peut-être, mais un des films les plus surprenants de cette année.

Elle:
Il faut être Gus Van Sant pour filmer les ébauches d'un baiser sans aucune niaiserie. Et rendre visible la naissance d'un amour condamné à la fulgurance.

La Croix:
Une oeuvre douce et envoûtante (...), une belle réflexion sur la vie, sa beauté, son miracle, sa brièveté et son inéluctable fin.

Le Figaroscope:
Tout est léger, élégant, délicatement noir dans ce drame shakespearien joué par deux acteurs épatants, Henry Hooper (fils de Dennis) et Mia Wasikowska.

Les Inrockuptibles:
"Un film mineur", comme on a pu l'entendre au dernier Festival de Cannes ? Un peu de tout ça, certainement : un film discret, moins ambitieux, entre les récits édifiants du grand Hollywood ("Harvey Milk") et les objets plus conceptuels ("Elephant", "Gerry"...). Entre le lyrisme orchestral et les sonorités minimales : une ballade folk, en somme.

Ouest France:
À verser ainsi dans l'angélisme, le réalisateur prend parfois le risque de se laisser aller à une candeur et une innocence très adolescentes, justement. Mais c'est pour mieux trouver la tonalité qui convient, touchante et spontanée, à ce chant d'amour tout en émouvante légèreté, tandis que rôde toujours la Grande faucheuse.

Première:
Film mineur, léger comme une plume mais conçu comme tel, "Restless" est moins le signe d'une compromission de la part de Gus Van Sant que la preuve de l'éclatante santé de son cinéma.

Télé 7 Jours:
Un film étonnamment lumineux et léger.

Télérama:
Peu à peu, les ficelles dramaturgiques se laissent oublier. Sur fond d'Elliott Smith, troubadour rock trop vite disparu, la délicatesse inouïe avec laquelle Gus Van Sant filme les moindres gestes des amoureux en sursis nous étreint une fois encore.

Le Journal du Dimanche:
Gus Van Sant signe un film pas facile sur le papier, mais fluide et touchant, où les émotions affleurent sans pathos.

Chronic'art.com:
Tout juste y a-t-il là-dedans un principe narratif, exploité auparavant par GVS avec plus de brio, consistant à contempler le tragique à travers un étrange filtre adoucissant, utilisé avec une pudeur câline, comme pour communiquer les turpitudes baudelairiennes à tous les enfants de 7 à 77 ans.

Le Parisien:
Le spectateur, lui, a 1h31 pour trouver un semblant d'intérêt à ce croisement entre "Harold et Maude" et un "Love Story" ado, élégamment réalisé par Gus Van Sant ( "Harvey Milk" ) mais dépourvu de surprises et d'émotion.

Libération:
On ne peut pas dire que le film fascine ou soulève l'enthousiasme. Il est lo-fi et en hypoglycémie stylistique. [...] Le film le plus faible de son auteur.

Metro:
La mise en scène, léchée à l'excès, emprisonne les personnages derrière une vitre froide et incassable.

TéléCinéObs:
La fantaisie du film est trop fabriquée pour que l'émotion affleure. On est dans le morbide chic.

Les Commentaires des Spectateurs sur le film Restless