Le Nouvel Observateur:
[Une] comédie populaire aux admirables vibrations moliéresques.
Excessif:
La plus grande réussite de "Case départ" tient dans l'accomplissement de l'objectif avoué de Thomas Ngigol et Fabrice Eboué : faire rire pour faire réfléchir. Le thème du racisme n'aura sans doute jamais été aussi fouillé par une comédie. Un message glissé sans aucun ton moralisateur par un film surprenant.
Filmsactu:
Si vous voulez voir un film dépaysant, ambitieux et surtout très drôle, "Case départ" est assurément la comédie française de l'été qu'il vous faut. 2009 a eu "Lascars". 2010 a eu "Fatal". 2011 a d'ores et déjà Case Départ.
L'Ecran Fantastique:
Adoptant le point de vue de la comédie et de leurs expériences, Eboué et Ngijol évitent de tomber dans l'écueil des lourdingues galéjades à la française et cisèlent leurs dialogues pour toucher le spectateur sans oublier de toujours faire avancer le récit. Ils parviennent ainsi à donner une certaine profondeur à la narration dans sa part la plus dramatique.
Metro:
"Case Départ" se situe trois crans au-dessus de la production comique made in France. Une bonne surprise.
Première:
Pour une fois qu'une comédie donne à réfléchir au-delà de la vanne.
Le Journal du Dimanche:
Une comédie très drôle, pas prise de tête mais pas idiote, grand public et familiale.
Ouest France:
Mais au-delà de quelques répliques affûtées et pertinentes, le propos décousu, porté par des personnages de caricature et nourri de situations très répétitives, lambine dans une mise en scène à l'emporte-pièce.
Critikat.com:
Éboué et Ngijol, dans le grand bain, barbotent au bord, privés de l'insouciance de la scène, de l'improvisation, comme déracinés ; dommage.
La Croix:
Un divertissement qui soulève la question des difficultés identitaires rencontrées par certains métis.
Le Monde:
(...) La platitude de la mise en scène met en évidence l'horreur banale des situations. Quant à l'ambition pédagogique, elle est un peu défaite par les approximations historiques et par la conclusion.
Le Parisien:
Avec cette comédie bien trop gentillette, seuls les fans du duo Eboué-Ngijol ne seront ? peut-être ? pas déçus.
TéléCinéObs:
Les personnages sont trop schématiques et le ton trop diffus pour que le film ne finisse pas par tourner en rond.
Télérama:
Sur le papier, ça tient la route. A l'écran, la comédie aligne des gags anachroniques et des dialogues lourdingues sans aucun souci de rythme ni de mise en scène...