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Résumé du film Irreversible

Irreversible

Films du genre Drame Origine: France       1h39 

Année: 2001
Réalisation: Gaspar Noe
Avec: Monica Bellucci Vincent Cassel Albert Dupontel
Genre: Drame
Bande annonce du film: Irreversible Voir la bande-annonce
Jaquette: Avec Moviecovers.com
Critiques:
Presse: vote ouivote ouivote ouivote nonvote non
Spectateurs: vote ouivote ouivote ouivote ouivote non Ecrivez votre critique !
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publicité Résumé: Irreversible
Rentrant seule d'une soirée, une jeune femme est victime d'un insoutenable viol. Son petit ami, ivre de vengeance, se lance sur les traces du violeur, tandis que l'ex-mari de la victime tente de retenir ce dernier, avant de céder à son tour à d'irréversibles pulsions animales de sang et de mort...

Bande annonce du film: Irreversible Voir la bande-annonce
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Critiques presse:
Chronic'art.com - Laurent Robert:
(...) Irréversible court malheureusement le risque d'être cantonné au rôle exclusif et anecdotique de film provoquant. Or ce rideau de fumée (qui dénote un réel manque de curiosité envers les images) masque un brillant exercice de style probablement travaillé par une obsession suprême inavouée : tenter de retrouver une forme originelle de pureté (ou au moins son icône).

MCinéma.com - Jean-Luc Brunet:
(...) rarement un film aura trouvé une telle adéquation entre les différentes phases de son récit, sa structure narrative et une mise en scène tour à tour nerveuse, captive et même contre toute attente sensuelle. Monica Bellucci, Vincent Cassel et Albert Dupontel se sont jetés à corps perdus et avec générosité dans cette aventure radicale, ils sont absolument remarquables.

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critiques simone choule a écrit le 12/07/2005 : vote ouivote ouivote ouivote ouivote non
A ce jour le viol est le crime le plus répandu sur le territoire français (5000 en moyenne par an sans compter les témoignages des victimes contraintes au silence), plus que le meurtre (60 par an, comparé aux américains les français font de piètres assassins). Pourtant il semble qu’en France, les artistes de cinéma ont une prédilection à parler de la noirceur de l’âme corrompue au désir de meurtre plus qu’à s’exprimer sur les vicissitudes d’une vie sexuelle dérangée ; ce que les chiffres confirment : pour 400 films en moyenne par an, environ la moitié sont des polars, des films noirs ou d’action ludique (sans compter les téléfilms essentiellement des histoires criminelles aussi) ce qui est loin d’être un reflet juste des travers de notre société. N’y a-t-il pas maldonne sur le sport criminel préféré des français ? Dans IRREVERSIBLE, on y montre un viol odieux, étouffant, bestial et sordide et, contrairement à beaucoup de films et de téléfilms sur le sujet qui effectuent courageusement un mouvement de caméra (vers une cheminée…) ou une ellipse dés que le viol commence, la caméra de Noé reste et montre le viol dans toute sa durée, dans toute son horreur. Une silhouette apparaît soudain dans la profondeur de champ, va-t-elle réagir ? Merci non, heureusement on est en France, un pays dont la lâcheté remonte aux années 1940 ou on a laissé entrer les nazis sans lever le petit doigt, ou lorsque qu’une agression sexuelle se déroule dans la même rame de metro l’on préfère regarder courageusement ses pieds, et lorsque cela se déroule en famille nous nous heurtons à une omerta bourgeoise qui préfère soit ne pas y croire, soit se voiler la face ( nous connaissons tous des familles dont le sujet reste tabou car il crée un malaise dont les victimes en payent les frais.). Cette silhouette, c’est toi, c’est moi, c’est notre impuissance à agir et par là même, notre complicité indirecte avec ce viol. En effet dans notre société il n’est pas du tout convenable de parler d’un viol et s’il faut dénoncer, c’est toujours dans une certaine mesure (cf. : la RATP qui effectue une omerta sur les victimes de viol afin d’éviter une mauvaise publicité dans les médias, l’affaire Johnny dont l’affaire a été étrangement étouffée). Merci à monsieur Noé qui use à merveille de sa caméra (enfin celle du loueur) afin de nous raconter une histoire qui nous renvoie habilement à nos pulsions animales, dénoncées dans la première partie puis célébrées dans la deuxième, créant ainsi un équilibre thématique dans son film (la cohérence de la démarche est la signature des grands). Monsieur Noé en filmant notre crime préféré a choqué, car forcément ceux qui ne sont pas à l’aise avec sa démarche sont comme les primates : ce qu’ils ne comprennent pas, ils le rejettent. En usant de son privilège qu’est la liberté d’expression, Gaspar Noé a le noble combat de vouloir faire progresser notre civilisation en exposant nos travers nationaux et de remettre ce sujet à sa vraie place : le débat public pour enfin faire avancer les choses. Merci de nous rappeler combien un viol est horrible, dégradant et par votre style nous renvoyer à notre complaisance et notre hypocrisie sur cet état de fait. Car du style, Noé n’en est pas dépourvu, ni d’audace sur le fond évoqué si dessus, mais aussi sur la forme, car si un viol n’a rien de subtil et que l’ambition du film est de restituer cet impact, néanmoins l’expérience filmique se révèle plus subtile qu’elle n’y parait à la première vision. Si la fantaisie narrative apporte un plus dramatique (émotionnellement le film se termine bien, rationnellement non), il est notable qu’elle ne découle pas d’un choix gratuit : en effet une balise nommée « le temps détruit tout » ouvre et ferme le film, lui-même voulu en un faux plan séquence d’1H30. Ce choix d’une temporalité fantasmée est sorti d’un livre qu’a lu Gaspar Noé : « an experiment with time » (et que lit Bellucci dans l’après midi sur la pelouse) qui montre en quoi les prémonitions ne changent pas le cours des choses (sinon ce ne serait plus des prémonitions !) d’où cette structure narrative perverse ou le futur est déterminé déjà dans chacun des actes des personnages (et même dans leur sang) d’où leur destin irréversible ( et dramatique: le violeur s’en sortira de la vengeance exécutée par l’intellectuel contenu de violence qu’est Dupontel et l’impulsif Cassel). Par ailleurs notons les expérimentations visuelles et la poésie des choix lumineux : les mouvements de caméra frénétiques car cherchant la lumière- l’espoir du film- puis remontant le cours de l’histoire jusqu’à la plénitude des personnages et se laissant éblouir par cette lumière (le strobo), Noé connaît son histoire de la grande peinture ou les artistes fouillaient l’âme des personnages avec la lumière. Le seul moment ou la camera arrête son trajet est la scène de viol ou l’on a l’impression que le temps est suspendu (tiens encore cette histoire de temps). Les quelques symboles disséminés ça et là approfondissent la réflexion ainsi le rectum, nom de la boite S.M. est à double sens : en latin cela signifie le bien, rectum versus malum, le bien contre le mal- curieux nom pour un lieu de vengeance ?- et le jeu des acteurs en roue libre renforce la dramatisation outrancière de l’histoire ( Dupontel volant une fois de plus la vedette). Si l’on peut noter quelques bémols (la dispute très moyenne entre Cassel et Belucci, leur bonheur conformiste et petit bourgeois de la fin, certaines improvisations moyennes, un script de court métrage), le film s’inscrit néanmoins dans une certaine tradition du film de viol et de vengeance initié avec Déliverance, Straw dogs, Spit on your grave ou même récemment Dogville tout en développant un point de vue original (le temps), une virtuosité formelle indéniable, et s’attaquant de front à nos pulsions animales avec clarté, malmenant nos sens mais non dénué de sens ( à histoire baroque, mise en scène baroque.) Au XIXe siècle, on crachait sur « l’homme qui rit » de Victor Hugo son pamphlet sur la cruauté humaine écrit de manière cruelle. Il touchait là un point névralgique de la société française de l’époque (l’on critiquait Hugo d’être complaisant dans le sordide comme Noé) et l’écrivain à qui l’on donnerait son nom à des écoles maternelles s’est lassé puis exilé de ce pays soit disant éclairé et érudit (pour ne pas dire bourgeois et pédant). Il y va de ce pays d’avoir une reconnaissance tardive avec ses grands artistes ( Van Gogh,…) et monsieur Noé avec ses films (dont Scorsese, Sodorbergh et Blier revendiquent l’importance)s’engage sur un chemin courageux car l’hypocrisie des petits bourgeois bien installés va s’exprimer toujours en termes violent de rejet de son film ( comme le primate qui ne comprend pas casse ou rejette) alors que les vraies choses contre lesquelles il faut se révolter ne sont pas dans les films mais dans la vie réelle, et le genre de films que fait Noé sont là pour nous réveiller de notre attitude de consommateur diverti que nous sommes devenu afin de redevenir le citoyen responsable et civilisé, est tout à fait défendable. Après tout jamais personne n’a reproché à Wagner de réaliser des œuvres puissantes alors pourquoi reprocher à Noé de raconter des histoires qui ne laissent pas indifférent ? Le but d’un film, c’est qu’on s’en souvienne en sortant de la salle.

critiques stwirl a écrit le 24/06/2008 : vote ouivote ouivote ouivote ouivote non
et ben, tout ça refroidi ! malgré tout j'ai toujours envie de voir ce film m

critiques cecilou26 a écrit le 19/05/2008 : vote ouivote ouivote ouivote ouivote non
ça c du commentaire!!!je n'ai pas encore vu ce film,j avoue que les extraits que j avais entrevus m avaient quelque peu refroidie, mais bon,faudra bien que je prenne mon courage à deux mains pour le regarder ,meme s'il a l air hyper sordide,brrrrrr


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